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Vous en avez fredonné, de ces chansons françaises qui prennent racine dans une ville qu’elles célèbrent ! Preuve que les artistes ont toujours aimé rendre hommage, le plus souvent, aux cités qui les ont vu naître.

Petit tour de France éclectique, en chansons de tous les styles.

Pour une fois, nous ne commencerons pas par Paris, mais loin, très loin, à des milliers de kilomètres : dans une belle île guadeloupéenne dont Laurent Voulzy a chanté l’isolement dans « Belle-Île-en-Mer, Marie-Galante », en en faisant la jumelle de la bretonne Belle-Île-en-mer. Car d’un saut musical, nous voici en métropole.

On s’arrête d’abord sur la côte Atlantique, où résonne encore la voix triste et forte de Barbara qui chante « Nantes ».

https://www.youtube.com/watch?v=lsmZk3-M8Qc

C’est ensuite la ville rose qui nous accueille, avec sa cathédrale Saint-Sernin, berceau de Claude Nougaro qui écrivit pour elle « Toulouse », sans doute  la plus belle de toutes ses chansons.

La Méditerranée n’est plus très loin : nous la rejoignons en passant par la Camargue et nous faisons une petite visite à Charles Trenet « À la gare de Perpignan ».

Quelques encablures de ferry nous mènent sur l’Île de Beauté : là c’est Tino Rossi qui nous chante son paysage natal dans « Ajaccio », en exagérant un peu l’accent, certes, mais surtout en disant l’amour des Corses pour leur île et la musique qui habite chaque ruelle de la cité.

Revenons à présent  sur le continent. L’Italie n’est pas loin, c’est « Nice Baie des Anges », chère à Dick Rivers, qui nous accueille pour nous faire revivre les années 50 des quartiers populaires.

En un saut de puce, on change de ville, mais surtout de ton et d’époque : la chaleur devient indolence et la vie se passe la nuit pour Akhenaton et les « Bad Boys de Marseille ».

Heureusement, la remontée le long du Rône est plus gaie : Benjamin Biolay célèbre « Lyon Presqu’île », avec son soleil, sa place Bellecour et ses collines.

Ne vous inquiétez pas, nous arrivons enfin à Paris. Une petite halte dans sa banlieue, dans les célèbres guinguettes dont Bourvil nous chante la douceur « À Joinville-le-Pont ».

Et c’est encore Jacques Dutronc, bien sûr, qui rend à Paris le plus vibrant des hommages en chantant la vie qui s’y éveille tous les matins, dans les petites rues, les cafés, les boutiques, car quand « Il est cinq heures, Paris s’éveille ».